BOUSTRO N°6

BOUSTROPHÉDON N°6

Le dernier numéro d’automne de Boustrophédon est disponible dans les kiosques. Cette parution du N°6 de la revue d’Art Singulier éditée par le Mini Musée Pamadou à Montauban(82) est consacrée à l’artiste Lourdes DONASCIMENTO.

 

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Sommaire: Couverture: Lourdes DONASCIMENTO. « Étonnants flashes »/ Au dos : Une vie de labeur/ P1 :  Edito : Concevoir le monde : P2 :  Le bonheur en famille / P3 :  Une peinture de flashes / P4 :  La peinture, une nécessité / P5 :  Un art authentique/ P6 :  Une enfance pauvre

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ISSN: 2553-4661. Prix  2.5€ (port non inclus)

 

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BOUSTROPHÉDON N°5

Le dernier numéro d’été de Boustrophédon est disponible dans les kiosques. Cette parution du N°5 de la revue d’Art Singulier éditée par le Mini Musée Pamadou à Montauban(82) est consacrée à l’artiste Jean-Michel VOLLET-BERT.

COUV BOUSTROPHEDON N° 5 JEAN MICHEL VOLLET BERT

Sommaire: Couverture: Jean-Michel Vollet-Bert. Un cri dans l’oeuvre/ P1 :  Edito : Héritage artistique : P2 :  Une enfance meurtrie / P3 :  Singulier bestiaire / P4 :  Recevoir et rendre / P5 :  Un art ludique / P6 :  Alléger les souffrances / Au dos : Un miraculé !

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ISSN: 2553-4661. Prix  2.5€ (port non inclus)

Expo « Retour sur Montauban »

15 artistes participent à l’expo « Retour sur Montauban ». A l’occasion des journées européennes du patrimoine( JEP 2018 ), le samedi 15 septembre et le dimanche 16 septembre,le Mini Musée Pamadou (22, Rue de la Comédie à Montauban) en relation avec le Ministère de la Culture, et la DRAC Occitanie ont le plaisir de vous convier à une exposition intitulée «Retour sur Montauban ». C’est une exposition ludique, pour les jeunes et les passionnés du patrimoine, consacrée à la représentation de la beauté de Montauban et à son partage dans les générations.

EXPOSITION JEP 2018 MINI MUSEE

 

Une exposition ludique

« Retour sur Montauban » est une exposition ludique, pour les jeunes et les passionnés du patrimoine. Elle est consacrée à la représentation en images de la beauté poétique de Montauban et à son partage dans les générations.

L’exposition « Retour sur Montauban » est réalisée avec l’aide des « Amis du vieux Montauban« , du « Groupe MinimA », de L’ EPIMA (L’école picturale de la Mandoune), des artistes et des collectionneurs qui ont accepté de nous prêter des œuvres et le Mini Musée de Montauban (22, rue de la Comédie, 82000 Montauban).

Cette exposition est une formidable occasion de se replonger dans la représentation de la ville. Dans cette époque difficile où les centres historiques souffrent, nous vous invitons à découvrir et à partager le charme insoupçonné, toujours puissant et émouvant du cœur de la ville de Montauban.

15 artistes exposent

15 artistes participent avec « l’école picturale de la Mandoune » et le « Groupe MinimA » à l’exposition « Retour sur Montauban », ils présentent un « paysage nouveau » de Montauban en peinture, en miniature et en grands formats:

BRIGNAC / Yara DE ANDRADE / Françoise DI FRANCO / Adeline DUCELIER / Maurice ERASME / Jean-François GLEYZE / Laurent LABRIAUD / Marie-Christine NOEL / NONOKO / Grégory PAMADOU / MORN / Jean-Pierre SANCHEZ / Sophie SCYEUR / Gérard SENES / THESEE

Leur vision, chargée des sollicitations actuelle, n’est pas en contradiction avec les peintres du paysage du siècle dernier dont ils sont les héritiers, comme Hubert BERGERE(1893-1983) ( les œuvres de BERGERE, sur le paysage de Montauban, sont exposées en même temps), bien au contraire ils partagent le même art et les mêmes préoccupations pour la beauté du paysage de Montauban, dans les générations.

La négation de la ville

Depuis la création de la ville jusqu’à nos jours, Montauban est un motif présent dans l’imaginaire poétique et artistique de la région. Éveillant le souvenir glorieux des bastidesdu sud dont le sang est fait de briques rouges, la ville insuffle la fascination, l’émulation et l’espoir de faire perdurer encore ce rêve éveillé. A partir du XVIIIe siècle et tout au long de l’époque romantique, elle inspire une rêverie mélancolique sur le temps qui passe. Enfin, de la fin du XXe siècle à aujourd’hui, Montauban suscite la crainte, son existence est niée, la ville historique disparaît des toiles et des poèmes. Cette négation semble annoncer un effondrement de l’activité du cœur de ville, dans un monde globalisé, bouleversé par la révolution numérique et traversé par les conflits et les guerres.

Retour sur Montauban

A de multiples reprises, les artistes comme les poètes se sont faits les interprètes de ces différents sentiments. L’exposition présentée au Mini Musée est particulièrement marquée par ce motif esthétique. C’est donc à une promenade poétique d’un « Retour sur Montauban » que le visiteur est convié. Il est urgent et nécessaire de s’intéresser à la ville, en somme de faire la négation de la négation de la ville, et de continuer à partager cet espace et les représentations de la ville. Ce « Retour sur Montauban » évoque également le centre réinvesti par ses habitants après une longue déshérence. L’exposition souligne surtout la permanence, comme les transformations de cet imaginaire, où se lit en filigrane, la transmission et le partage de la ville, mais surtout l’histoire du rapport intime que l’habitant entretient avec sa ville, avec son passé comme son futur.

©Grégory Pamadou, Commissaire de l’exposition.

 

In english please

Exhibition(Exposure) « Return on Montauban »

A play exhibition(exposure) « Return on Montauban» is a play exhibition(exposure), for the young people and the enthusiasts of heritage. It is devoted to representation in images of the poetic beauty of Montauban and to its division(sharing) in generations.

Exhibition(Exposure) « Return on Montauban » is realised with the help of the « Friends of old man Montauban », of the « Group Minima », of L’ EPIMA (The pictorial school of Mandoune), artists and collectors who agreed to lend us of works and the Tiny Museum of Montauban(22, rue de la Comédie, 82000 Montauban).

This exhibition(exposure) is a great(tremendous) opportunity(occasion) to immerse itself again into the representation of the city. In this difficult time(period) when the historic centres suffer, we invite you to discover and to share unsuspected charm, always powerful and moving of the heart of the city of Montauban.

15 artists expose(explain)

15 artists participate with «the pictorial school of Mandoune» and the «Minima group» in exhibition(exposure) «Return on Montauban», they present a «new landscape» of Montauban in painting(paint), in miniature and in big(great) sizes(formats):

BRIGNAC / Yara OF ANDRADE / FRENCH Françoise DI / ADELINE DUCELIER / MAURICE ERASME / JEAN-FRANÇOIS GLEYZE / LAURENT LABRIAUD / MARIE-CHRISTINE NOEL / NONOKO / GRÉGORY PAMADOU / MORN / JEAN-PIERRE SANCHEZ / SOPHIE SCYEUR / GÉRARD SENES / THESEE

Their vision, in charge of solicitations current, does not contradict the painters of the landscape of last century the heirs, as Hubert BERGERE (1893-1983) of which are they (shepherdess’s works, on the landscape of Montauban, are exposed(explained) at the same time), quite the opposite they share the same art and the same concerns for the beauty of the landscape of Montauban, in generations.

The negation of the city

Since the creation of the city until our days, Montauban is a present motive in the poetic and artistic imagination of the region. Awakening the glorious memory(souvenir) of the ancient country-houses of the South the blood of which is made red bricks, the city breathes fascination, emulation and hope of making continue still this waking dream. From the XVIIIth century and throughout romantic time(period), she(it) inspires a melancholic imagining at the time(weather) which passes. Finally, of the end of the XXth century in today, Montauban provokes fear, its existence is denied, the historic city disappears from paintings(cloths) and from poems. This negation seems to announce a collapse of the activity of the city heart, in a globalized world, upset by digital revolution and crossed by conflicts and wars.

Boustrophédon N°4

BOUSTROPHÉDON N°4

Le dernier numéro de printemps de Boustrophédon est disponible dans les kiosques. Cette parution du N°4 de la revue d’Art Singulier éditée par le Mini Musée Pamadou à Montauban(82) est consacrée à l’artiste Danièle NOUCHI.

COUV BOUSTROPHEDON N° 4

Sommaire: Couverture: Danièle Nouchi Une peinture habitée / P1 :  Edito : Miroir, mon miroir… : P2 :  Un rêve de tendresse / P3 :  Des personnages gentil / P4 :  La passion du naïf / P5 :  Une peinture sincère / P6 :  Une seconde vie, Au dos : Le jardin de Danièle

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ISSN: 2553-4661. Prix  2.5€ (port non inclus)

Exposition Sanfourche

Une magnifique exposition de « Jean-Joseph Sanfourche (1929-2010) »  à découvrir à l’atelier musée Fernand Michel du 4 avril au 30 septembre 2018.

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Inventif et indépendant, Sanfourche peint sur des toiles libres, des pierres, des os et des crânes préhistoriques, des billes de bois et des planches en forme de totems. Il s’inspire des arts premiers et s’intéresse aux talismans, aux pierres qui guérissent et à l’art magique.

Sa peinture le raconte disant bonjour à tous ceux qui le regardent. Exposition Sanfourche à L’Atelier Musée Fernand Michel.
1 rue Beau Séjour
34090 MONTPELLIER
Montpellier Centre

Grégory Pamadou

Expo « Nocturnes »

Nocturnes

Une exposition de miniatures de Françoise Gacon, du 02 mars au 28 avril 2018,  au Mini-Musée de Montauban.

Résumé

Françoise Gacon expose au  Mini-Musée, ses créations originales, sur le thème des paysages vus la nuit. Ses œuvres sont réalisées à la peinture à l’huile sur des toiles dans un format miniature de 10cm X 10cm. Plus que toutes autres choses, la nuit est pour la créatrice très inspirante. Elle agit comme un philtre puissant qui  inonde le silence intérieur de l’artiste. Comme une voix qui murmure, la nuit lui donne une vision onirique, d’un paradis silencieux où les étoiles, la lune et les ombres s’animent, pour rendre un hommage muet à la voûte céleste.

FRANCOISE GACON AFFICHE EXPO MINI MUSEE

Le paysage rêvé de la nuit

Née à Reims, en Champagne Ardennes, Françoise Gacon est la première femme à présenter une exposition personnelle au Mini-Musée depuis sa création à Montauban.

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Étrangement, quand nous rencontrons l’artiste, elle ressemble vraiment à sa peinture nocturne par des similitudes entre les traits de caractèreet l’univers nocturne qu’elle exprime avec force.  Celle qui dans le quotidien est perfectionniste, car elle est dessinatrice en bâtiment dans un cabinet d’architecte, développe une peinture aux antipodes de l’exigence de son métier. A la lumière, blanche, intense des lampes d’éclairage sur sa table d’architecte, elle va préférer l’apaisement de la nuit dans ses œuvres. Aux lignes droites d’une perfection inégalée, réalisées avec le tire-ligne et la grande règle, elle va préférer dans ses tableaux, les traits remplis d’humanité, réalisés aux pinceaux. A la blancheur criante, chirurgicale du papier du plan d’architecte elle va préférer l’intimité de la nuit apaisante de ses miniatures.

Dans la tradition historique des nocturnes

Par la grande production de ses sujets nocturnes, Françoise Gacon semble se distinguer de la création picturale actuelle. Si ses paysages ne possèdent pas de caractères historiques mais donnent plutôt à voir des sites presque surréalistes, situés généralement dans la forêt où à la montagne, et en bordure de l’eau, ils attestent de la renaissance du goût beaucoup plus ancien pour la peinture nocturne.

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Ralph Albert Blakelock

En effet, en peinture, un nocturne est un terme inventé par le peintre James Abbott McNeil Whistler dans les années 1870 d’après une inspiration de la forme musicale éponyme créée par Frédéric Chopin. Ce terme lui avait été suggéré par son ami Frederick Richards Leyland, un grand admirateur de Chopin. Il décrit un type de tableau représentant un paysage de nuit, une scène d’intérieur éclairée artificiellement ou bien par une source de lumière invisible. Les scènes qui se caractérisent simplement par un clair-obscur, comme l’ont été celles issues d’écoles hollandaises (Rembrandt) ou du Caravagisme, ne peuvent être considérées à proprement parler comme des nocturnes.

Henry Ossawa Tanner
Henry Ossawa Tanner

Ce traitement pictural de la nuit qui devient un sujet de peinture pour elle-même à partir du XVe siècle est notamment un genre très prisé dans la peinture américaine, très proche de nous donc, au tournant du XXe siècle tels que Ralph Albert Blakelock ou Charles Rollo Peters, mais également John Atkinson Grimshaw et surtout Henry Ossawa Tanner qui en est le représentant le plus reconnu. Et pourtant, en 1900, cet engouement pour les nocturnes en Angleterre et aux Etats- Unis ensuite avait été initié un siècle plus tôt, en France par de grands artistes comme Joseph Vernet et son fabuleux tableau « La nuit, un port de mer au clair de lune » visible au Musée du Louvre.

L’appel sourd de la nuit

Le chemin emprunté par Françoise Gacon, est une réponse à un appel sourd de la nuit. Il est symptomatique d’une transformation en profondeur des manières de voir le paysage urbain, champêtre et forestier, de notre époque. Probablement que nous avons aujourd’hui le même besoin de voir la nuit comme les gens du XVe siècle. Cette peinture annoncerait-elle unrevirement radical du goût du paysage, en rapport avec une dimension écologique, de notre temps et son intense proximité avec la magie de la nuit ? En effet de plus en plus de villes se plaignent de la pollution lumineuse, mais surtout pour des raisons d’économie d’énergie et d’écologie, les habitants réclament peu de lumière ou pas de lumière du tout. Ces volontés trouvent dans les miniatures contemporaines de Françoise Gacon un écho, de sorte que l’on puisse profiter de la nuit étoilée et laisser respirer la lumière tamisée des astres qui jettent sur l’âme de l’artiste, comme sur la beauté de la forêt qu’elle peint si bien, un voile iridescent, noir à la fois mystérieux et profond.

©Grégory Pamadou, Commissaire de l’exposition

Le Lam, musée d’Art Contemporain

Nous remercions l’équipe du Lam, le Musée d’art moderne, d’art contemporain et d’art brut à Villeneuve d’Ascq pour la confiance qu’ils nous ont de nouveau accordé en s’abonnant en 2018 à  » Boustrophédon revue « voir:  http://www.musee-lam.fr/

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En espérant que les lecteurs de leur bibliothèque y trouverons la même joie que nous avons eu à découvrir des artistes singuliers, qui œuvrent en dehors des sentiers battus. Vous aussi découvrez cette revue ici: https://boustrophedonrevue.wordpress.com/blog/ et abonnez-vous !